La feuille de route nationale Ingénierie et génie écologiques - horizon 2030 ! a été lancée le 26 juin par Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité, de la Forêt, de la Mer et de la Pêche.
Fruit d’un travail collectif mené par la Direction de l’eau et de la biodiversité, avec l’appui de l’A-IGÉco, de l’UPGE, de l’OFB et de nombreux partenaires publics, privés et académiques, elle trace le chemin vers une filière renforcée, innovante et visible.
Son ambition ? Faire de l’ingénierie et du génie écologiques des piliers de la transition écologique et climatique. Avec six axes stratégiques et quinze actions phares, cette feuille de route vise à :
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mobiliser les maîtres d’ouvrage et les gestionnaires d’espaces publics et privés,
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structurer et soutenir les filières économiques,
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renforcer la formation et les compétences,
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valoriser la recherche et l’innovation,
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accroître la visibilité du génie écologique,
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installer une gouvernance nationale solide.
À l’horizon 2030, l’objectif est clair : que ces savoir-faire soient mobilisés massivement pour restaurer la biodiversité, renforcer la résilience des territoires et répondre aux défis du climat.
Un projet collectif, ambitieux et tourné vers l’avenir : la feuille de route engage tous les acteurs à faire du génie écologique un véritable levier de souveraineté environnementale et économique pour la France.
« L’ingénierie et le génie écologiques incarnent une nouvelle manière d’aménager nos territoires, de concevoir nos infrastructures, d’adapter nos activités aux bouleversements climatiques. J’ai la conviction que leur développement est un levier stratégique pour notre souveraineté écologique et industrielle. Ces savoir-faire, issus de la recherche et de l’innovation, placent la nature au cœur de notre réponse aux crises, notamment celles liées aux effets du dérèglement climatique. Je souhaite que la France fasse de cette filière un des piliers de son avenir écologique et économique. »