L’Accord de Paris, adopté lors de la COP21, consacre l’urgence d’agir pour adapter nos sociétés au changement climatique. Parmi les engagements pris par les Etats, figurent des « solutions fondées sur la nature » : restauration écologique des écosystèmes marins et terrestres, programmes forestiers, restauration des champs d’inondation, gestion intégrée des bassins versants et des zones côtières, etc. Ces actions sont généralement mises en avant comme sans regret, multifonctionnelles et mobilisant peu de ressources (financières, énergétiques et naturelles). Agir pour des écosystèmes diversifiés et résilients permettrait d’absorber certains risques naturels liés à l’eau ou à l’élévation du niveau marin (sécheresses, inondations, submersion marine …). Ces solutions constitueraient une approche globale de la gestion de ces risques et amélioreraient ainsi les capacités d’adaptation de nos sociétés face aux changements climatiques. Ces enjeux soulèvent un intérêt croissant, mais aussi de nombreuses questions quant à leur mise en œuvre.
Les Agences de l’eau ont un rôle moteur dans la préservation des ressources en eau et de la biodiversité sur leur bassin et à l’international. Ainsi, dans l’objectif de stimuler la réflexion autour de cas concrets, et dans le prolongement de sa stratégie d’adaptation au changement climatique qui promeut les actions de génie écologique, l’Agence de l’eau Seine-Normandie (AESN) organise un atelier international : « Génie écologique et risques climatiques » du 20 au 22 septembre 2017 à Paris.
Retrouvez le programme détaillé de ces journées, le formulaire d'inscription ainsi que toutes les informations pratiques sur le site dédié.